Business rentable: 6 idées de nouveaux concepts de restauration (food truck, distributeurs automatiques, sans gluten…) !

Pour ouvrir un commerce rentable, il faut lorgner du côté de la restauration et des nouvelles tendances, car les secteurs d’activités qui vont marcher ne sont pas si nombreux que cela. Acheter un camion food truck, ouvrir un restaurant sans gluten, les idées d’entreprises innovantes ne manquent pas.

Les nouveaux concepts de restauration rapide peuvent faire gagner beaucoup d’argent à ceux qui seront les premiers à se lancer, un peu comme les burgers il y a quelques années. Ne pas oublier quand même avant de tout plaquer de faire une bonne étude de marché et un business plan qui tienne la route.


La folie des food trucks !

Et le phénomène ne touche pas que Paris et les cadres pressés de la défense, même si c’est la capitale qui a lancée le phénomène en France. Parmi les idées de Business rentables, le camion qui fait à manger tient une bonne place. Il faut dire que c’est bon, même si cela n’est pas toujours pratique de manger debout, surtout en hiver.

Ces restaurants mobiles font dans le sandwich haut de gamme, dans le burger, dans les plats asiatiques du type bo bun ou bento, dans les falaffels… Un peu partout, les gens se pressent et font la queue devant ces échoppes fumantes qui ne seront peut-être plus là demain. On se refile les bons plans sur les réseaux sociaux pour être certain de ne pas les louper.


Où se mettre ?

Au niveau des emplacements, les villes permettent à de plus en plus de food trucks de s’installer, Paris vient même de créer pour eux 40 emplacements en bonne et due forme (mais cette organisation coûtera aux heureux « élus » 8% de redevance).

Il faut dire que les gens sont demandeurs, ça les changent du fast food ou de la pizzeria bon marché. La France se met à la nourriture de rue, ça marche et c’est bon, à condition d’avoir un camion bien équipé et un chef qui sait mettre les petits plats dans les grands pour pas cher en respectant le produit.


Combien rapporte un food truck ?

Le fait de ne pas avoir les charges d’un café ou d’un restaurant permet d’avoir une marge confortable. Pour certains, elle atteint même 80%, ce qui fait que certains cafetiers un peu aigris parlement même de concurrence déloyale. Car si investissement il y a, ça ne va pas chercher très loin une fois qu’on a payé son camion et qu’on l’a équipé.

Dix mille euros suffisent pour cela si on achète tout d’occasion. Après pour les produits, c’est en fonction du concept, mais mieux ne vaut pas lésiner sur la qualité, c’est ce que les clients attendent avant tout. Enfin, l’emplacement, qui reste le nerf de la guerre, car on peut faire la meilleure cuisine du monde, si on n’est pas visible, cela ne changera pas grand chose.


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Ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans la street food

D’abord, les règles d’hygiène sont les mêmes que pour un restaurant « classique ». Une formation à ce sujet est donc obligatoire. De même, comme pour tous les commerçants, il faudra faire un stage de gestion de 5 jours à la chambre de commerce.

Des normes de sécurité draconiennes doivent être respectées en ce qui concernent les ménagements intérieurs et les risques liés au feu. Pour exercer, une carte de commerçant ambulant est obligatoire, à se procurer auprès du CFE. Enfin, on ne peut pas se garer n’importe où. Il faut une autorisation de la ville pour cela.

Chef à domicile

Cela fait déjà quelques années que le concept existe, mais il a été remis sur le devant de la scène grâce aux émissions culinaires. Et si trouver un concept de restaurant rentable passait par aller faire la cuisine chez les autres ?

Car en terme d’infrastructure, c’est zéro : on utilise l’aménagement et le matériel de ses convives. Après, pour certaines préparations à faire à l’avance, il est quand même préférable d’avoir un petit labo à l’extérieur.

C’est la classe

Et le phénomène prend de l’ampleur. Il faut dire que quand on a des invités à la maison, avoir un vrai chef dans sa cuisine, ça en jette. Pour un événement spécial, pour les fêtes, ou simplement pour un diner entre amis, l’idée est excellente et impressionne ceux qui auront le privilège d’être invités aux agapes.


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Les chefs à la maison s’organisent

chef à domicileIl est parfois difficile de se faire une clientèle quand on est seul à se lancer, car être un bon chef ne veut pas toujours dire être un bon commercial, et en embaucher un coûte beaucoup d’argent.

Certains sites proposent donc de réunir les chefs à domicile. On y met ses disponibilités, ses spécialités, et le client choisi en fonction des plannings. Le concept est valable à Paris mais aussi dans d’autres grandes villes comme Lyon et Bordeaux.

Attention toutefois : pour les clients, l’addition peut quand même un peu salée. Pour les chefs en revanche, c’est un clientèle exigeante mais avec des moyens, donc de belles recettes (gains) en perspective.

Comment se lancer ?

Déjà, il ne faut pas avoir peur de travailler seul, avec une clientèle d’un milieu aisé, donc pas toujours facile à satisfaire. Au niveau des tarifs, il faut trouver la bonne formule pour toucher le plus grand nombre de clients. L’idée est peut-être de ne pas attaquer trop haut, afin de se faire un nom. La publicité aide pour cela, Internet et les réseaux sociaux aussi.

Au niveau des qualités requises, il faut quand même être très organisé. Faire un repas pour 20 personnes, dans une cuisine exiguë, ce n’est pas donner à tout le monde. Pour certaines grosses commandes, si vous ne voulez pas embaucher, vous pouvez toujours fonctionner avec des extras.

Les nouveaux distributeurs automatiques

distributeur automatiqueIl sont à la mode, et permettent d’acheter du pain chaud 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, des pizzas chaudes, des légumes et des fruits frais, des fleurs, des produits d’hygiène ou même des frites. Le temps où ils ne distribuaient que de l’argent est révolu.

On les trouve partout, dans les grandes villes comme dans les petites. L’avantage principal étant de pouvoir toucher des clients à n’importe quel moment du jour ou de la nuit. Quant à la rentabilité, il n’y a pas de charges de personnel, mis à part le livreur (il faut en effet renouveler régulièrement la marchandise stockée).

Dans la catégorie des inconvénients éventuels : le vandalisme, même si ces distributeurs sont conçus pour être solides comme des rocs.


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La rentabilité d’un distributeur automatique de pizza

Pour un client, c’est 5 min d’attente, pas plus, et la pizza sort toute chaude du distributeur. Un petit creux au milieu de la nuit et hop, le tour est joué. Plus besoin de devoir fermé pour aller se coucher, se reposer, ou respecter la coupure dominicale.

Par contre, une machine coûte assez cher à l’achat. Il faut compter 15000 euros en entrée de gamme. Cela n’empêche pas les réseaux automatiques de se multiplier, faisant même de la concurrence aux chaines de restauration rapide. Car à 10 euros la pizza, avec une marge énorme, la machine est vire amortie.

Manger des frites à toute heure

Pourquoi s’abimer les yeux à consulter une liste de restaurants quand on a un distributeur de frites à côté de la maison ? Car avec une pièce de deux euros, le carnet sort en 2 minutes chrono, avec des pommes de terre croustillantes à souhait.

Quant à la marge, elle est de 1,40 euros. En plus, pendant que le client attend, on peut lui passer des pubs sur l’écran, histoire de le faire patienter et empocher par la même occasion des revenus supplémentaires.

Peu encombrante, la machine à frites peut être installée partout : laverie… La machine actuellement la plus connue sur le marché s’appelle Just Fries.

Proposer du pain en machine

Les boulangers vont râler, car voici venir un concurrent de poids, en particulier pour les cadres qui rentrent après 20h et qui ne trouvent plus une seule boulangerie ouverte dans leur quartier. Imaginez un peu : une machine contenant plus de 200 baguettes dans un emplacement passant et c’est le jackpot.

En plus, maintenant que tout est connecté, le pilotage peut se faire de chez soi, directement sur son smartphone. Il n’y a plus qu’à régler le prix d’un distributeur de baguettes et de lancer comme vendeur de pains.

Les boulangers sont mécontents, mais les clients sont satisfaits. Par contre, pour le contact humain, peut mieux faire.

Les restaurants sans allergènes

Conçus pour les intolérants alimentaires : gluten, arachide, noix, lactose etc…, ils sont de plus en plus présents. Car le marché de l’allergie en France est énorme et pourtant sous-exploité. Mais des réseaux spécialisés ne devraient pas tarder à voir le jour.

En tout cas, on à déjà quelques restaurants sans gluten qui permettent de bien manger tout en respectant ceux qui ne supportent pas le blé et ses dérivés. En plus c’est tendance, depuis que le numéro mondial de tennis crie sur tous les toits que son nouveau régime alimentaire sans gluten lui a permit d’atteindre cet excellence.

Et même les supermarchés s’y mettent, ils ont à peu près tous un rayon qui est dédié à ces produits nouveaux. Le régime sans gluten est donc en plein boom.

Car la liste des aliments allergènes ne fait que s’allonger : on connaissait les arachides et le blé, il y a maintenant les oeufs, les produits laitiers, le soja, le sésame, les noix, les fruits de mer et les sulfites. Et les réactions allergiques peuvent parfois être graves.